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Le lendemain de mon rendez-vous prénatal, je n’ai donc eu d’autres choix que de retourner au laboratoire pour faire mon test O’Sullivan. Je suis allée acheter ma dose de glucose avant de me rendre au laboratoire.
Le test se compose en deux phases. On commence par faire une prise de sang à jeun, puis on doit boire les 50g de glucose et enfin patienter sagement durant une heure avant d’effectuer une seconde prise de sang. Le glucose n’était pas aussi écoeurant que ce que j’aurai pensé. C’était effectivement très très sucré, mais au niveau du goût ça passe tout de même. Par contre, le plus difficile, c’est de devoir avaler ce glucose pur dans l’estomac vide. J’ai eu des nausées toute la journée et j’ai eu l’impression que tout ce que j’ai avalé ce jour-là n’était que du sucre…
Je suis allée récupérer mes résultats vers 17h et demander à ce que ces résultats soient également faxés à l’hôpital. J’espérais que tout irais bien, mais à la lecture des résultats, le laborantin m’a dit que mon taux de sucre était légèrement trop élevé au bout d’une heure. Par contre, à jeun, mon taux était parfait. Il m’a dit que je devrais certainement effectuer un autre test, plus approfondit afin de vérifier ces résultats.
Voilà plus d’une semaine que les résultats ont été faxés à l’hôpital et personne ne m’a encore contacté. Pourtant, l’infirmière m’avait assuré que si un problème était perceptible dans les résultats on me contacterait aussitôt. J’ai donc décidé de faire un peu plus attention au sucre que je mange. Fini la brioche au petit déjeuner, je me contente de pain ou de pâtisseries réalisées maison et allégées en sucre. Mais il fut bien dire que de toute façon, je ne consomme pas tant de sucre que ça…
On verra lors de mon prochain rendez-vous à l’hôpital d’ici une semaine…
Le 24 octobre 2011:
En arrêt de travail depuis quelques jours, je commence enfin à être plus reposée. Demain, c’est déja la reprise. En espérant que je vais encore pouvoir travailler trois semaines avant de m’arrêter définitivement…
Au courant de la semaine dernière, bébé a décidé de bouger. Et malheureusement, elle a choisi de s’installer à un endroit beaucoup moins confortable pour sa maman. D’après le médecin, elle est installée sur un ligament, ce qui provoque tiraillements, douleurs et accessoirement j’ai du mal à tenir debout droite.
Il m’a donc mis en arrêt pour quelques jours. Le temps pour moi de me reposer. Et ça va me faire du bien étant donné que je dors très mal ces derniers temps. Le temps pour la puce de changer de position, si elle le veut bien. Mais ça n’a pas l’air gagné…
Ce qui est sûr, c’est que la puce s’est rappelée à moi en me disant de lever le pied. En effet, j’étais beaucoup trop active ces derniers temps – toujours à courir à droite ou à gauche – et beaucoup trop stressé au boulot. C’était certainement sa manière à elle de me dire « Stop! Ne m’oublie pas! »
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Et pour les curieux
Comme vous avez déja pu le constater, l’automne est de loin ma saison préférée. J’aime observer la nature qui change progressivement de couleur, apprécier la fraîcheur des soirées et des nuits, profiter des derniers rayons chaud du soleil, faire notre nid pour préparer l’hiver en toute sérénité. L’an dernier, nous avons eu la chance de profiter de l’arrivée de l’automne au cours de notre voyage de noces au Japon. Et cette année encore, ma perception de cette saison tant attendue se trouve complètement bouleversée. En effet, ma grossesse me fait percevoir les choses différemment. Je suis plus fatiguée, concentrer sur ce petit être qui grandit de jour en jour au fond de mon ventre et j’en oublie quelque peu de profiter de cette saison si chère à mon coeur. Mes préoccupations sont tout autre cette année et j’ai beau essayer de me prendre du temps pour moi, je n’ai d’yeux que pour mon bébé à venir!
D’abord déçue par mon manque d’entrain à l’arrivée de l’automne, j’ai décidé de faire avec et de profiter comme je le peux. Il faut dire que les températures et le temps estivales qui nous accompagnent depuis deux semaines n’aident pas non plus! Alors j’en profite pour préparer l’appartement à affronter l’hiver tout doucement avec la perspective nouvelle d’y accueillir cette année un petit être nouveau…
Depuis ce début de mois d’août, c’est l’irrégularité qui prime dans mon emploi du temps. Comme je reste disponible tout le mois d’août pour travailler -nous ne prenons nos vacances qu’au mois de septembre -, je rattrape un peu les horaires de tout le monde.
Résultat, je suis fatiguée et complètement décalée. J’en ai perdu mes lundis et mes mardis de repos, au profit de jours sans aucun rapport. Une fois un vendredi, une autre fois un mercredi et un jeudi… En plus, je me retrouve à ne faire quasiment que des fermetures et je ne rentre plus avant 21h le soir. J’ai beaucoup de mal à m’organiser, à me trouver du temps pour moi, à profiter de cet été…
J’avais des tas de projets, des tas d’envie pour cet été et pour profiter en parallèle de ma grossesse, et pourtant rien ne s’est vraiment déroulé comme prévu.
Mais bientôt, à la fin de ce mois, avec le retour des uns et des autres, tout rentrera dans l’ordre. Et il nous restera nos vacances à la fin du mois de septembre pour nous reposer et enfin en profiter!
Au début du mois d’août a eu lieu mon troisième rendez-vous prénatal à l’hôpital. Il s’agit du rendez-vous du début du quatrième mois. Arrivée à l’hôpital quelques minutes avant l’heure, je n’ai pas attendu très longtemps. J’avais rendez-vous avec la même sage-femme que la fois précédente. Elle est très jeune, gentille et rassurante. Elle est à l’écoute et me donne à chaque fois de bons conseils.
Après l’examen gynécologique de routine, j’ai pu écouter le coeur de mon bébé. Cette fois, elle n’a pas dû le chercher bien longtemps. J’ai écouté son petit coeur battre pendant plusieurs minutes… Encore une fois, j’ai été déçu que Petit Mari n’ait pas pu se libérer pour écouter avec moi le coeur de notre bébé. Mais la prochaine fois, il sera avec moi, le rendez-vous est pris depuis bien longtemps!
Ensuite, j’ai dû attendre plus longtemps pour rencontrer l’infirmière qui devait me faire ma prise de sang mensuelle. J’ai aussi eu le droit à la pesée. Et là, oh surprise!, j’avais pris 2,9kg en un mois. Bien sûr, ça n’a pas loupé, j’ai eu le droit à la morale. Il ne faut pas manger pour deux durant sa grossesse. Il faut faire très attention à son poids. Si je prends encore autant de poids le mois prochain, je devrais me faire tester pour le diabète gestationel. Je me suis contentée de lui rappeler que je n’avais pris que moins d’un kilo en trois mois au départ, et que je pense qu’il est bien normal que je commence à prendre du poids à un moment. Un peu plus de 3,5kg en 4 mois de grossesse, c’est pas non plus exceptionnel non? Elle a fini par approuver…
Mais je sens que prise de poids modérée ou non, de tout façon je vais devoir faire mon test de diabète le mois prochain ou le mois suivant. Mais si ce test est si banalisé, ne devraient-ils pas simplement le présenter comme tel au lieu de chercher des excuses pour nous le faire passer?
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Et pour les curieux:
Alors que j’étais en pleine forme durant le premier mois de la grossesse, la fatigue a vraiment commencé à se faire sentir au deuxième mois. Heureusement, après deux semaines un peu difficile en ce qui concerne le sommeil, au départ, j’ai repris une rythme de sommeil beaucoup plus régulier.
Mais à partir du deuxième mois, à l’inverse, j’aurai pu dormir toute la journée. Je n’arrivais pas à me lever le matin. Je devais lutter pour ne pas m’endormir après les repas. A partir de 18h, je tenais à peine encore debout. Lorsque je rentrais plus tôt chez moi, je m’endormais systématiquement sur le canapé avant le repas et Petit Mari était obligé de me réveiller à l’heure du dîner. Quand au contraire, je fermais la boutique, je m’écroulais dès mon retour à la maison. Pas le temps de faire grand chose dans ces conditions… J’en ai un peu oublié mes blogs, mais aussi la lecture, les promenades sur le net, les promenades tout court d’ailleurs.
Heureusement, dès la fin du troisième mois, tout est rentré dans l’ordre! Le fameux regain d’énergie du deuxième trimestre tant attendu à enfin pointé le bout de son nez
Depuis que je suis enceinte, j’entends souvent la même question: « Comment tu fais pour le thé maintenant? ».
Certains d’entre vous le savent déjà, d’autres non, je travaille depuis plusieurs années dans une maison de thé. Alors pas question pour moi d’arrêter de consommer du thé puisque sans dégustation pas de vente possible. Habituellement, je dois bien dire que j’exagère, je bois énormément de thé au courant de la journée – de l’ordre de 2l par jour. Et avec le début de ma grossesse, j’ai été confronté à un problème auquel je n’aurai jamais pensé être confronté: une anémie.
Car contrairement à ce que l’on croit, ce n’est absolument pas à cause de la théine que l’on déconseille souvent le thé au cours d’une grossesse, mais bien à cause du risque d’anémie. Je précise tout de même ma pensée en ce qui concerne la théine. Si on a l’habitude de boire du thé régulièrement, ce n’est pas une tasse ou deux qui vont faire une différence en terme de théine. Par contre, si on a aucunement l’habitude de consommer du thé, il est bien évident que de commencer au cours d’une grossesse n’est pas forcément recommandé.
J’en reviens donc au thé et au fer. En effet, les deux ne font pas forcément bon ménage. Le thé n’empêche pas l’assimilation du fer, mais le fer étant déjà difficile à assimiler par notre corps, la consommation de thé n’aide pas. Dès que j’ai su que j’étais enceinte, j’en ai parlé à mon médecin. En effet, les thés de printemps étaient en train d’arriver en boutique et il n’était pas question pour moi de ne pas pouvoir les déguster. Contrairement à ce que je pensais, mon médecin a été très attentif à mon problème et c’est bien renseigné sur le sujet. Il faut dire que les études sont nombreuses et que je m’étais déja bien renseigné sur le sujet, mais je voulais tout de même avoir un avis médical. Selon lui, la seule précaution à prendre pour moi était de ne pas prendre mon traitement pour le fer en parallèle d’une tasse de thé.
Par acquis de conscience, je dois bien avouer que j’ai diminué ma consommation de thés. Mon thé du petit déjeuner étant indispensable au bon démarrage de ma journée, j’ai décidé de ne plus boire du thé à tors et à travers en boutique, mais de ne prendre une tasse que lorsque le thé en question me faisait vraiment envie. J’évitais autant que possible de prendre du thé entre 11h et 13h et prenais donc mon traitement à ce moment-là.
Au bout d’un mois, tout est rentré dans l’ordre. Plus d’anémie en vue. Et j’avoue que depuis, ma consommation de thé a à nouveau augmenté…
S’il y a bien une chose que je déteste, c’est les prises de sang. Ca a commencé par une simple appréhension lorsque j’étais jeune. Aucune réelle mauvaise expérience donc aucune raison de craindre vraiment les piqûres, mais malgré tout j’appréhendais les prises de sang. Une fois que l’infirmière avait piqué, j’étais rassuré, je baissais ma garde. Oui, je sais, ça ne fait pas mal, mais c’était plus fort que moi.
Jusqu’au jour, où je me suis fait avoir! L’infirmière pique, je n’ai pas mal, je me détends, et au moment de sortir l’aiguille de mon bras, je ne sais pas ce qui c’est passé, mais j’ai tout bonnement eu l’impression que l’infirmière me sortait toutes les veines du bras avec l’aiguille… J’ai eu mal au bras pendant des heures. Suite à cette malencontreuse expérience, je me suis mise à appréhender le moment où l’infirmière pique mais aussi celui où elle sort son aiguille…
Alors au tout début de ma grossesse, lorsqu’on m’a annoncé que je n’étais pas immunisé contre la toxoplasmose et que j’allais avoir droit à une prise de sang par mois pour s’assurer que je ne l’ai pas attrapé entre temps, je n’ai vraiment pas été rassuré.
Depuis plusieurs mois maintenant, je dois donc très régulièrement faire des prises de sang. Et comme les médecins ne peuvent jamais se mettre d’accord pour faire tous les tests d’un coup, je me retrouve tous les mois avec au moins trois prises de sang…
Dernières en date, au début du mois de juillet. Je suis allée à l’hôpital pour faire ma prise de sang afin de vérifier les risques pour notre bébé d’être trisomique – un test banal effectué par toutes les femmes – et trois jours plus tard, j’ai dû refaire mon contrôle de la toxoplasmose, sans compter la détermination de mon groupe sanguin – que mon médecin m’avait fait faire un mois plus tôt, mais l’hôpital veut absolument ses propres résultats – pour laquelle il faut deux prises de sang effectuées par deux infirmières différentes…
Je ne dirai pas que je commence à y prendre goût, loin de là, mais finalement, j’appréhende de moins en moins!
Après mes premières mésaventures sont arrivées les premières nausées. Mais je dois tout de même sire que j’ai eu de la chance, rien de trop grave.
Dès le départ, j’ai compris que le seul moyen pour moi de combattre les nausées était de manger, même si sur le coup la seule pensée de mettre de la nourriture dans la bouche m’écoeurait. J’ai donc appris à me lever le plus rapidement possible le matin – et c’est un exploit quand on sait à quel point je ne sui spas du matin! – et à me ruer directement sur le petit déjeuner.
J’ai également décidé de fractionner mes repas. Car c’est malheureusement tout au long de la journée que les nausées me faisaient souffrir. Dès que mon estomac commençait à se vider, c’état reparti pour un tour! J’ai fini par manger un peu, ou plutôt par me forcer à manger un peu toutes les deux heures. Et grâce à ce rythme, j’ai pu passer un début de grossesse pas trop difficile…

