[Sortie] Shanghai Wild Animal Park

Voilà un parc animalier, situé à une quarantaine de kilomètres de Shanghai, que nous avions envie de visiter il y a longtemps déjà avec les enfants. Le problème à Shanghai, c’est le temps et la température. Et je sais par expérience combien il est fatiguant pour toute la famille de se promener dans un parc, même ombragé, par 40 degrés. Nous avions donc prévu d’aller le visiter au printemps ou à l’automne, quand les températures sont encore clémentes et le temps au beau fixe. Finalement, entre nos week-ends et le temps, il aura fallu attendre un bon bout de temps! Mais c’est enfin chose faite!

Il y a deux zoos à Shanghai. Le premier est assez vieux, en partie rénové seulement, mais facilement accessible (30 minutes du centre-ville) près de l’aéroport de HonqQiao. Nous nous y sommes rendus très régulièrement depuis que nous sommes à Shanghai, parce qu’il est facile d’accès, que le tarif est très raisonnable (l’équivalent de 5€ pour un adulte et les enfants ne paient pas jusqu’à 1,20m). Le second – dont je vous parle aujourd’hui – est plus grand, plus neuf et les animaux plus nombreux, mais il est également plus loin de Shanghai (proche de l’aéroport de Pudong, il faut compter quasi 50 minutes de taxi à partir du centre-ville).  

Un samedi matin du début du mois de mai (oui vous remarquez comme je suis à jour dans mes articles!), nous avons donc pris le taxi en famille un peu avant 10h. Nous sommes arrivés au parc un peu avant 11h. Le temps d’acheter les billets (compter 130RMB par adulte – gratuit pour les enfants de moins de 1,30cm), de passer aux toilettes et de faire la queue pour entrer dans le parc, il était presque 11h30.

Le parc se divise en deux parties. Une première partie qui se visite à pied, comme tous les zoos. Et une sorte de safari qu’il faut visiter en bus. Avec le billet d’entrée, un bus de tourisme classique est compris dans le prix pour visiter cette partie du parc. Mais l’attente est longue! Il y en avait au moins pour une heure d’attente le jour où nous y étions et finalement assis dans un bus classique, on ne voit pas grand chose, puisque les animaux sont vraiment au bord de la route au pied du bus (et non au loin).

Après avoir visité une petite partie du zoo qui se visite à pied et avoir déjeuner d’un burger et de frites (pour faire plaisir aux enfants), nous avons choisi, mais un peu par hasard, il faut bien le dire, de payer un billet supplémentaire (20RMB par adulte) pour prendre le bus grillagé qui nourrit les animaux. Et c’était finalement un très bon choix car les enfants ont été émerveillé de voir les animaux juste à leur pied.

Bien installé devant les grilles, les enfants étaient aux premières loges pour observer les animaux. Régulièrement le bus s’arrêtait, le guide lançait quelques morceaux de nourriture au travers de trappes et on pouvait observer les animaux de très très près!

La partie safari est divisée en plusieurs zones. Dans la première, on rencontre entre autres, des paons, des chèvres ou des chameaux. Le bus fait un arrêt pour nourrir les animaux. Là ce sont les chèvres qui sont venus voir ce qu’il y avait à manger…

La seconde partie est la partie « savane », sans les carnivores. Les animaux sont clairement habitué à recevoir de la nourriture, ils attendent le bus le long de la route… Et puis il faut dire que les bus se succèdent et à quelques minutes d’écart à longueur de journée.

Mais c’est tout de même impressionnant de les voir de si près. On pourrait presque les toucher.

Ensuite on passe dans les espaces des grands animaux et des carnivores qui se succèdent les uns les autres: les lions, les ours, les tigres, les léopards… A chaque nouvel enclos, le bus s’arrête et lance de la nourriture aux animaux. Pour augmenter le côté « impressionnant », ils narguent parfois les animaux avec de la nourriture au bout d’une pique. Résultat un ours était accroché aux barreaux du bus pendant toute une partie de notre passage dans l’enclos des ours… Les enfants ont adoré!

Le bus fini par nous ramener à notre point de départ après avoir réaliser une sorte de boucle dans le parc.

Et puis nous avons poursuivi notre promenade à pied à travers le zoo. Les enclos sont beaux et grands. On recroise tous les animaux que l’on a vu durant notre safari. Je suppose que les soigneurs font tourner les animaux entre ceux qui sont dans les enclos à l’intérieur du zoo et ceux qui sont dans le safari.

A chaque enclos ou presque, pour quelques RMB, on peut entrer, toucher, nourrir et se photographier avec les animaux. Que ce soit les kangourous, les aras, les hippopotames ou les singes. Nous avons d’ailleurs essuyé une grosse crise de larmes et d’incompréhension de la part de Little Miss Sunshine quand nous lui avons expliqué que nous ne voulions pas qu’elle caresse les kangourous. Nous lui avons longtemps expliqué nos raisons, en la prenant en point de comparaison, elle, qui ne supporte plus que les Chinois la touchent systématiquement quand ils passent à côté d’elle. Mais il n’empêche que ça a été un moment difficile.

Ici, un soigneur accompagnait un touriste pour nourrir un hippopotame et faire des photos.

Son petit était installé à l’abri dans un plus petit enclos juste à côté de sa maman qui se faisait photographier.

 

Les animaux sont beaux, ils semblent vraiment bien soigné et les enclos sont plutôt bien conçu. 

Il n’empêche que j’ai été très mal à l’aise dans ce zoo durant toute ma visite. Le principe d’accepter qu’on touche les animaux contre rémunération me met particulièrement mal à l’aise. Peut être que si j’avais eu plus d’informations sur ce zoo avant d’y aller, je n’y aurai pas été. Surtout pas avec les enfants.

En Chine, dans les zoos, les Chinois  lancent tout et n’importe quoi à manger aux animaux: carottes, chips, gâteau, paquet plastique… malgré les interdictions. Ils tapent contre les vitres, hurlent ou font des flash avec leurs appareils juste pour réveiller les animaux. Ces comportements m’insupportent particulièrement. Je comprend tout à fait l’intérêt pour ce nouveau zoo d’offrir une solution intermédiaire. Nous n’avons vu personne lancer de la nourriture dans les cages. Les gens ont eu l’air de respecter le fait de ne les toucher, les nourrir que contre rémunération. Mais il n’empêche que ça me gêne.

  

En parallèle, les animaux sont aussi mis en scène avec des spectacles comme celui de la nourriture des fauves où l’on fait délibérément sauter un tigre sur les vitres pour assouvir les envies des spectateurs.

Ou alors on peut faire un tour sur les éléphants…

Et puis il y a un spectacle plusieurs fois par jour, avec de la musique très forte, où de nombreux animaux sont présentés sur scène, mais nous ne sommes pas allés le voir.

Vous comprendrez que je suis mitigée sur ce zoo et que nous n’y retournerons certainement pas. Même si nous avons passé une belle journée. Leurs principes sont trop contraire aux nôtres.

[Bac sensoriel] Nourir les oisillons

Cette idée de bac sensoriel, je l’ai eu bien avant de le réaliser, je crois que ça remonte à cet hiver. Mais je le gardais en tête pour une saison qui se prêterait plus à sa création et un moment où les enfants y seraient vraiment sensible. Alors quand j’ai vu qu’à l’école, les enfants s’étaient lancé sur le thème des animaux, qu’en parallèle, j’ai retrouvé des graines de courges, tout s’est enchaîné. J’ai d’abord créé le bac pour Little Miss Sunshine et Little Smiling Buddha. Et puis, comme l’idée collait parfaitement au thème des animaux de l’école, j’ai tenté le même bac, ou presque avec ma classe de TPS.

Avec mes enfants, l’atelier s’est déroulé en deux étapes: la création des oisillons puis la présentation du bac sensoriel. J’avais prévu de faire la même chose avec mes TPS, mais finalement le temps m’a manqué, et c’est finalement mes enfants qui ont également préparé les oisillons pour l’école.

Pour préparer nos oisillons, j’ai donné à chacun des enfants une boule de pâte à modeler auto-durcissante de couleur. Ils ont formé de belles boules pour faire des oiseaux, puis y on placé deux yeux, un bec – découpé dans du papier cartonné orange -, des pattes – découpées dans des pailles de couleurs – et enfin ils ont piqué trois plumes pour faire une belle queue.

Une fois les oisillons prêts, nous les avons laissé sécher deux jours avant de les utiliser dans notre bac sensoriel.

En proposant ce bac sensoriel, j’avais deux idées derrière la tête. Un peu de biologie, en faisant comprendre aux enfants que chez les oiseaux, comme chez tous les animaux, les parents prennent soin de leurs enfants en leur apportant ou donnant à manger le temps qu’ils sont bébés.

Et un peu de motricité fine, en utilisant une pince à linge pour attraper les vers de terre avec lesquels nous allions nourrir les oisillons.

Après leur avoir lu la jolie histoire de l’oiseau de la collection Petite Nature d’Amaterra, je leur ai expliqué qu’ils allaient pouvoir jouer à la maman oiseau qui apporte à manger à ses bébés oisillons. Pour cela, ils pouvaient utiliser la pince à linge, comme un bec, pour aller attraper les vers de terre – des morceaux de filin chenille – et les déposer dans le nid.

Little Miss Sunshine et Little Smiling Buddha ont adoré ce bac sensoriel. C’est le premier bac que je leur ai préparé pour eux deux. D’habitude, je préparai toujours deux bacs pour éviter les disputes et surtout que chacun puisse découvrir à son rythme. Mais compte tenu du succès de ce bac, je vais peut être leur donner un bac commun plus souvent dorénavant. Nous l’avons gardé plusieurs semaines à disposition et pour une fois ils n’y ont rien ajouté. Ils aimaient jouer avec les oiseaux, leur donner des graines ou des vers de terre.  J’ai admiré la façon dont Little Smiling Buddha manipulait sa pince à linge du haut de ses 2 ans.

Le matériel utilisé pour le bac sensoriel de mes enfants:

  • Des graines de courges colorés
  • Des morceaux de filins chenille,
  • Des plumes, 
  • Quatre oiseaux, 
  • Des coquilles d’oeuf vident
  • Deux nids fabriqués avec un sac en carton
  • Deux pinces à linge

Pour poursuivre sur le thème des oiseaux, nous avons lu plusieurs histoires sur le thème. Et puis Little Miss Sunshine a choisi un beau coloriage d’oiseau-mouche pour clore notre thématique.

Quant à Little Smiling Buddha, il a collé des gommettes en toute autonomie pour colorier un oiseau.

Avec ma classe de TPS, le bac sensoriel était moins élaboré. J’avais mis de la paille dans le fond de mon bac et j’ai préparé des nids avec des protections que l’on trouve autour des fruits à Shanghai. Chaque enfant avait son oiseau, son nid et sa pince à linge.

Pour le bac sensoriel mes 7 TPS, j’ai utilisé:

  • 7 oiseaux
  • Des plumes
  • Des morceaux de filins chenille
  • Des protections pour les fruits transformés en nid 
  • 7 pinces à linge

Avant de proposer le bac aux enfants – que j’avais placé dans la cour de récréation pour profiter du beau temps – je leur ai lu l’histoire de l’Oiseau. Comme à mes enfants, je leur ai expliqué l’activité et j’ai précisé à leur maîtresse habituelle que je voulais qu’ils puissent manipuler le matériel sans intervention de notre part.

Malheureusement, ils n’ont pas accroché du tout, ou alors pas du tout de la manière dont je m’imaginais. En cinq minutes, ils avaient détruit tous les nids, tous les oiseaux, ils avaient arrachés tout ce qu’ils pouvaient et étaient entrain de se lancer la paille après. J’ai eu du mal à les faire remettre la paille dans le bac en leur rappelant la règle: « ce qui est dans le bac reste dans le bac ». Et j’ai finalement opté pour aller les défouler au toboggan plutôt que de poursuivre l’activité!

Un succès mitigé donc avec les enfants de la classe, dont il faut bien le dire, la patience est parfois proche de zéro en ce qui concerne une activité! Mais je garde en mémoire la jolie réussite de mon bac de la ferme avec eux Et j’en proposerai rapidement à ma classe l’année prochaine!

Reconversion professionnelle

Avec notre retour en Alsace pour les vacances d’été, mon stage à l’école s’est terminé. Et avec lui, le début de mon parcours de reconversion. Dès mi-août, c’est officiellement en tant que maîtresse que j’enseignerai à ma classe de TPS.

Après avoir passé trois ans, en tant que maman au foyer, à m’occuper de tout le monde et à m’oublier souvent, j’avais un peu peur de ce que pouvait signifier reprendre le travail. J’avais peur de négliger mes enfants, j’avais peur de m’oublier encore un peu plus moi, de remettre en cause tout l’équilibre que j’avais réussi à construire ces derniers mois autour de notre famille à quatre.

Mais j’en avais besoin. J’avais besoin de me sentir utile ailleurs, pour autre chose, de m’investir auprès des enfants – mais pas seulement des miens – de sortir de chez moi, d’avoir plus de discussion d’adultes, de revoir plus régulièrement du monde…

Cette possibilité de reconversion est arrivée un peu comme par magie (enfin presque, j’ai quand même donné beaucoup de mon temps aux enfants de l’école durant deux ans…). Et elle était idéale pour moi dans tout ce qu’elle me laissait envisager. 

Être maîtresse en maternelle, c’est avoir toujours le temps de profiter de mes enfants le soir, le week-end et durant toutes les vacances scolaires – ce que ne me permettait pas mon précédent emploi -, c’est n’avoir pas trop de préparation pour les activités du lendemain – ce qui me dégage la soirée avec ma famille -, en plus, c’est un mi-temps qui devrait me permettre d’effectuer mes préparations entre midi et deux heures. J’aurai donc toujours l’opportunité d’avoir du temps en solo avec Little Smiling Buddha – que je ramènerai dans un premier temps à la maison avec moi à 14h, au réveil de la sieste – jusqu’au retour de sa sœur vers 16h30. Et je pourrai toujours facilement organiser des soirées mère-fille à la piscine avec Little Miss Sunshine. En parallèle, Ayi changera ses horaires de travail, elle viendra toutes les matins vers 11h et préparera le repas du soir du lundi au jeudi. Je suis donc sereine et rassurée par rapport à cet aspect.

Quand j’ai commencé à travailler à l’école, j’ai adoré l’attitude des enfants à mon égard. Ils étaient plein de curiosité et d’amour à revendre. J’avais un peu peur de ne pas savoir comment réagir à certaines situations et finalement je me suis toujours laissée guider par ma bienveillance et j’ai réussi à dénouer tous les soucis qui se sont présentés à moi. J’ai passé beaucoup de temps à observer les enfants, à tenter de trouver une réponse adéquate à ceux qui étaient « plus difficile ». J’ai réussi a bien calmer le jeu avec un petit très en colère, qui avait beaucoup de mal à gérer la présence d’un autre camarade et la frustration en générale. Lors de chacune de mes présence, nous nous sommes isolés dans le couloir ensemble, à une ou plusieurs reprises, pour souffler notre colère ensemble. J’ai pris le temps d’accueillir ses émotions, de l’écouter, de tenter de le comprendre ou de comprendre en partie d’où venait le problème. J’étais très fière de notre coopération. Et il a fini par être beaucoup plus calme et posé en ma présence. J’ai également beaucoup observé les autres maîtres et maîtresses, français, chinois et anglais. J’ai puisé chez chacun des idées, des comportements, des solutions, des organisations. Et aujourd’hui, je me sens prête.

Je me suis dores et déja attelée à la tâche de créer mon programme pour cette année scolaire à partir des thèmes globaux définis par l’école et du choix du personnage de littérature enfantine qui va nous suivre toute l’année: P’tit Loup. J’aimerai définir le plus précisément possible mes journées jusqu’à fin décembre – ce qui ne m’empêchera pas du tout de changer d’activités si les enfants en ressentent le besoin – et définir une trame assez claire pour mes activités jusqu’à la fin de l’année scolaire. J’espère ainsi me libérer un maximum de temps pour profiter avec mes enfants dans l’après-midi et le soir.

Je sais bien que cette année est une année test. Est-ce que je vais y arriver avec les enfants? Avec les parents? – et ça, ça m’inquiète beaucoup plus! Est-ce que ce que je vais faire avec les enfants correspondra à ce que la direction attend de moi? à ce que les parents attendent de moi? J’ai une idée bien précise de la manière dont il faut laisser évoluer un enfant, avec les miens c’est une chose, mais avec ceux des autres, comment cela sera-t-il perçu? La directrice me connait et le sait. Mais que penseront les parents du fait que je ne punisse pas les enfants? Que je ne les mettent pas à l’écart du groupe? Que je suis contre les menaces? Et comment moi je m’en sortirai à ma manière alors que les enfants ont pour la plupart l’habitude de ne réagir qu’à la peur de la punition, de la menace? Autant de question qui se pose encore pour moi. Au terme de cette année, la direction et moi prendront ensemble la décision de renouveler ou non l’expérience pour une année supplémentaire. Mais bizarrement, je ne suis pas très inquiète, j’y crois! Je me sens bien dans ce boulot, je m’épanouis auprès des petits et c’est LA reconversion qu’il me fallait, j’en suis sûre.

Je suis heureuse de la tournure que prend ma vie ces dernières années, et cette reconversion est encore une nouvelle étape vers une vie qui me correspond plus, une vie plus douce, plus calme, une vie où je m’écoute et j’écoute ma famille, une vie avec laquelle je suis en paix et dans laquelle je peux trouver le bonheur à chaque instant…

[Sortie] La volerie des aigles

Depuis que nous sommes arrivés en Alsace pour les vacances, les enfants profitent à fond. Les grands-parents veulent chaque jour les emmener découvrir autre chose et compte tenu de l’intérêt de Little Miss Sunshine et Little Smiling Buddha pour tout ce qu’on leur propose et de la richesse des activités à faire en Alsace, il y a de quoi faire! Et c’est à chaque fois un bonheur de les accompagner ou de voir les photos à leur retour.

Ce week-end, avec Papapa et Mamama, nous sommes allés visiter la Volerie des Aigles, à Kintzheim, que nous n’avions plus visité depuis que j’avais moi-même l’âge de Little Miss Sunshine. C’était donc une très jolie découverte pour toute la famille.

La volerie des aigles se trouve dans le très beau cadre du château de Kintzheim.

C’est donc à l’intérieur du château qu’on peut découvrir les magnifiques rapaces de la volerie. Plusieurs fois dans l’après-midi, on peut observer le joli spectacle du ballet des rapaces qui tournoient au-dessus du château.

Pour commencer sa visite, on peut se promener tout autour du château et à l’intérieur pour découvrir tous les rapaces de la volerie: aigles, condor, vautours, chouettes, faucons… 

Le cadre est vraiment très joli et très naturel. C’est l’occasion de reparler avec les enfants des châteaux forts, des chevaliers et de la vie au Moyen Age. Un thème qui plaît énormément chez nous!

Little Miss SUnshine aime s’imaginer en princesse au Moyen Age et me pose un tas de question. Little Smiling Buddha parle régulièrement de chevaliers quand il voit un château.

Les oiseaux de la volerie sont magnifiques et on peut les observer de vraiment très près.

Devant chaque oiseau, une pancarte descriptive donne de nombreuses informations, accessible à tous, sur l’oiseau que l’on observe.

Les enfants ont passé de longues minutes à observer les vautours qui les ont beaucoup impressionnés. Nous avons vu ou revu du vocabulaire (charognard, rapace, frugivore,…) et même Little Smiling Buddha a été très intéressé.

Le spectacle a lieu dans la basse cour. Il permet à tous d’en apprendre un peu plus sur les rapaces, ces oiseaux encore souvent mal aimés.

Little Miss Sunshine a même eu l’occasion de porter un faucon sur son bras à l’aide du gant en cuir de la dresseuse. Elle a été très impressionnée!

Et puis un condor de 15kg est passé sur nos pieds, nous avons donc pu l’observer de très très près!

Nous avons pu observer de nombreux rapaces en vol. Ils sont magnifiques quand ils passent juste au-dessus de nos têtes. Au point parfois qu’il faut se baisser pour pas qu’ils nous cognent.

Ce sont vraiment des oiseaux majestueux!  

Nous avons passé un très bel après-midi, riche en découverte sur les rapaces!

[DIY] Teindre des graines de courge 

En faisant un grand ménage de printemps – un peu en retard au mois de mai! -, je suis retombée sur des graines de courge qu’Ayi avait fait sécher au soleil sur le balcon. Compte tenu de la pollution à Shanghai et du fait qu’elles avaient été plusieurs semaines dehors, je ne voulais plus prendre le risque de les manger. Mais j’avais quand même envie d’en faire quelque chose et je ne me voyais pas juste les jeter, alors que nous avions pris le temps de les nettoyer et de les faire sécher.

C’est alors que j’ai repensé à une photo que j’avais vu passé sur Instagram chez Coquelipop. Et je me suis dit que c’était la bonne idée: teindre mes graines de courge pour les intégrer à notre matériel pour nos bacs sensoriels.

Pour teindre nos graines de courges, nous avons eu besoin de:

  • graines de courges séchées
  • colorant alimentaire
  • vinaigre blanc
  • eau

Nous avons commencé par rincer à l’eau nos graines de courge pour enlever la poussière qui s’était déposé dessus.

Puis nous les avons séparé en trois et nous les avons mis dans trois pots différents. Dans chaque pot, nous avons mis une cuillère à soupe de vinaigre blanc, nous avons recouvert les graines de courge d’eau et nous y avons ajouté quelques gouttes de colorant alimentaire.

Nous les avons laissé ainsi, en remuant de temps en temps, durant 36h. Puis nous les avons rincé et nous les avons laissé sécher au soleil quelques heures.

Aussitôt sèches, nous les avons utilisé dans un premier bac sensoriel, qui avait pour thème : « nourrir les oisillons ». Et les enfants ont adoré!

Je reviens très vite pour vous parler de ce très joli bac sensoriel coloré!

Deux ans, ça se fête!

Et voilà, mon bébé a eu deux ans. Deux ans. On ne peut plus dire que c’est un bébé maintenant, mais déja un petit bonhomme qui sait ce qu’il veut.

Cette année, nous sommes rentrés pour nos vacances en France, le lendemain de l’anniversaire de Little Smiling Buddha. Nous avions donc décidé de fêter son anniversaire avec quelques jours d’avance pour qu’il puisse profiter de ses cadeaux avant le départ. 

En parallèle, nous avons décidé de fêter l’anniversaire d’Ayi le même jour, puisqu’elle est née deux jours après. Et que cette année, elle fêtait ses 50 ans.

Pour cette première fête, j’avais préparé un montage en fruits en forme de train pour Little Smiling Buddha. Il est totalement passionné par les moyens de transport en ce moment, la construction a donc eu son petit effet!

Et pour Ayi, un gâteau sans œuf ni beurre – Ayi ayant des problèmes de reins et ne pouvant pas en manger. C’est MagicCitrouille qui m’a soufflé la recette de fondant banane, coco et chocolat de Chocomaniaks.

Little Smiling Buddha a évidemment été gâté. Ayi lui a offert une belle paire de sandalettes en cuir blanche. Et nous lui avions choisi la tourte de tri géante de Learning Ressources qui lui a énormément plu et sur laquelle je suis sûre que les enfants vont passer de nombreuses heures de jeu…

Petit craquage supplémentaire, j’étais tombé sur la salle de classe de Peppa Pig quelques jours auparavant. Et connaissant sa passion dévorante pour les livres de ce petit personnage, ainsi que sa prochaine rentrée à l’école, je n’ai pas hésité à lui offrir.

Cette année, point de colis de la famille, puisque nous avions déjà prévu de fêter son anniversaire en France également.

Malgré, la triste nouvelle que nous avions appris le jour même, la mort de BisNonno, le grand-père de Papa Lou, et qui m’a fait hésité à annuler la fête, nous avons passé une douce soirée, autour des enfants. 

Avant même notre retour en France, la date du goûter d’anniversaire de Little Smiling Buddha était fixé. Étaient finalement présents, les quatre grands-parents, une des deux arrières-grands-mères, sa marraine et la famille et son Parrain, Tata et Petit O.  Papa Lou nous a évidemment cruellement manqué ce jour-là. Mais nous n’avons pas manqué de lui envoyer des dizaines de photos en direct.

Pour l’occasion, j’ai surfé sur mon idée première, celle du train, et je lui ai cette fois préparé un gâteau en forme de train. Et ses yeux se sont illuminés quand il a vu arriver son gâteau-train.

J’avais pour cela réalisé deux cakes marbrés que j’ai découpé et assemblé à l’aide de chocolat noir fondu. J’y ai ajouté de nombreux petits gâteaux (les enfants ont été ravi d’avoir des petits gâteaux industriels – depuis le temps que je n’en avais plus acheté!) et des smarties pour décorer le train.  J’avais également préparé des brochettes de fruits frais pour nous rafraîchir.

Little Smiling Buddha a été gâté. Entre les cadeaux pour l’Alsace – comprendre qui vont rester en France pour l’année prochaine – et ceux que nous emporterons avec nous à Shanghai, il y a de quoi faire.

Il a reçu des légos duplo de Nonna et GrandPapa (la pelle-mécanique) et de sa Marraine (de nouveaux légos à engrenages), un magnifique tracteur plus vrai que nature de Mamama et Papapa et un superbe circuit de petites voitures en bois de Parrain et Tata. Sans compter les livres et les vêtements!

 

Les enfants ont largement pu jouer ensemble et profiter du jardin de Papapa et Mamama.

Little Miss Sunshine était ravie de retrouver P., le fils de la marraine de Little Smiling Buddha, qui a le même âge qu’elle. Nous nous voyons chaque été plusieurs fois, et quand nous rentrons à Noël. Et c’est toujours un bonheur pour nous de les retrouver.

Little Smiling Buddha a trouvé une nouvelle copine A., la petite soeur de P. Il fallait les voir jouer tous les deux. Ils étaient vraiment trop mignons.

C’est un vrai bonheur de faire ainsi le plein de beaux souvenirs de famille à ressortir les longs mois où nous sommes seuls à Shanghai…

[DIY] Une tirelire pour y glisser des pièces

Il y a quelques semaines, je me suis dit que j’allais garder mes chutes de papier plastifié (alors que j’avais découpé des cartes de nomenclature pour Little Miss Sunshine), parce que je leur trouverai bien une utilité. Et puis, un soir, quelques jours avant nos vacances en France, Papa Lou est rentré avec un cadeau offert par un collègue de travail suite à la naissance de son fils. En Chine, à l’occasion d’un mariage ou d’une naissance, ils offrent à toutes leurs connaissances une boite avec des petits gâteaux, des œufs durs et des chocolats. Un peu à la manière de nos bonbonnes de dragées, mais de manière plus étendue. Et là, la boite était une tirelire. Et j’ai tout de suite eu un flash! 

J’ai ressorti mes chutes de papier plastifié, j’ai cherché quelques autocollants et j’ai préparé des pièces à mettre dans la tirelire. 

J’ai donc eu besoin de: 

  • Chutes de papier plastifié 
  • Des autocollants 
  • Un bouchon de bouteille 
  • Un marqueur 
  • Un ciseau

Sur les chutes de papier plastifié, j’ai dessiné des ronds à l’aide du bouchon de bouteille. Ensuite je les ai découpé et j’ai demandé à Little Smiling Buddha de coller un autocollant au centre de chaque pièce ainsi créé. Il a pris son  travail à coeur un certain temps, avant de déclarer forfait et de partir jouer à autre chose…

Et puis est venu le moment de tester. Et il y a passé un long moment. Il a mis toutes les pièces dans la tirelire plusieurs fois d’affilée. Il ne peut pas la vider lui-même, il doit donc me demander de l’ouvrir. Mais je pense qu’avec un peu de dextérité en plus, il devrait progressivement y arriver.

Au retour de l’école, Little Miss Sunshine aussi a aimé manipuler cette tirelire. Et le soir-même Papa Lou rentrait avec une deuxième boîte tirelire. J’ai donc l’intention de créer une seconde tirelire, avec des pièces sur lesquelles je collerai des autocollants chiffrés pour apprendre à Little Miss Sunshine à manipuler de l’argent et à faire des calculs simples.

Un autre projet que je réaliserai à la rentrée…

Vacances d’été

Ce soir, je prends l’avion seule avec les enfants. Je ne suis pas inquiète. Ils savent comment ça se passe et ils dormiront une grande partie du trajet. En plus, à deux ans, Little Smiling Buddha aura son propre siège et trois sièges à trois, c’est juste le méga luxe! Ces voyages en solo avec les enfants sont fatiguant, mais pas insurmontables.

Nous profitons de la dernière année où je ne travaille pas pour rentrer en France deux mois complets. Comme l’an dernier, Papa Lou ne viendra en France qu’une courte période (deux semaines au mois d’août). Nous avons fait le choix de rentrer à deux à Shanghai pour éviter que je n’ai l’aller-retour à effectuer seule avec les enfants. Mais pour la peine, nous serons séparés cinq semaines.

Nous allons passer une grande partie de l’été en Alsace, logeant alternativement chez Papapa et Mamama ou chez Nonna et GrandPapa. Nous avons également prévu d’aller passer une semaine en région parisienne chez Parrain, Tata et Petit O.

Cette année, je n’ai pas de grand programme. L’année dernière, nous avions envie de faire tellement de choses, nous en avons fait tellement, mais finalement nous n’avons de loin pas fait tout ce que nous avions prévu. Donc pour éviter les déceptions, je ne prévois rien. Ou plutôt si. Je me prévois deux impératifs: une soirée et une nuit en amoureux avec Papa Lou pendant ses vacances et l’organisation de mon année scolaire 2017/2018 en TPS.

J’ai donc prévu de laisser les enfants aux grands-parents tous les matins, pour m’organiser. Evidement je m’autoriserai quelques sorties sur des journées complètes. Et puis, je ne travaillerai pas le week-end, mais j’ai vraiment envie d’en faire un maximum cet été – alors que mes enfants peuvent profiter de leurs grands-parents – afin d’avoir le temps de profiter de mes enfants durant toute l’année scolaire!

J’ai pas mal de billets en attente, comme toujours. Certains devraient rapidement être publié – nos efforts pour réduire nos déchets, la place de la nature dans nos vies citadines, le choc culturel des toilettes en Chine,… – d’autres prendront un peu plus de temps, mais devraient être publié cet été – nos différents voyages de cette année (Angkor, le Sichuan,Hangzhou, Pékin, les montagnes jaunes )-, sans compter les billets plein des nouveautés de cet été que j’espère partager avec vous! N’hésitez pas à me dire si certains billets vous intéressent plus que d’autres!

Je vous souhaite à toutes et tous un bel été!