Dans le parc de Nara, on rencontre un peu partout des daims sacrés. Devant les temples, sur la route, dans la forêt, … Et plus il y a de monde, plus les daims sont nombreux, sans doute attiré par la perspective d’un quignon de pain à grignoter. Mais attention, vous êtes prévenu, un daim reste un animal sauvage, à cornes qui plus est!
Jukro du matin
Un de mes petits plaisirs du matin, lorsque j’ai le temps, est de me préparer un thé noir coréen de Jukro dans ma petite théière taïwanaise. Son petit goût de chocolat noir si gourmand est juste incomparable.
J’aime peser mes feuilles de thé avant de les faire glisser doucement dans ma théière préalablement ébouillantée. J’aime sentir les premières effluves de chocolat noir qui remonte de ma théière avant d’y plonger carrément mon nez. J’aime verser de l’eau par-dessus ma théière et regarder les gouttes ruisseler le long de ses parois noirs et lisses. J’aime attendre le temps de l’infusion, ce petit moment d’appréhension que l’on peut ressentir en ce demandant s’il sera aussi bon que la fois dernière.
J’aime verser la liqueur dans le pot de réserve transparent. J’aime observer les nuances de la couleur de mon thé à la lumière. J’aime verser délicatement mon thé dans ma petite tasse. J’aime regarder le thé qui apparait comme en suspension dans ma petite tasse « bulle ».
Et comme ce matin là était un peu particulier, baigner par la douce lumière de la neige à l’extérieur, j’en ai profiter pour déguster mon dernier Stollen de la saison.
Un magnifique moment de réconfort avant de commencer la journée…
Image du Japon #7
Voici le chemin de la philosophie Il s’agit d’un chemin réputé qui longe de nombreux temples dans le nord-est de Kyoto et qui passe par le pavillon d’Argent. Tout le chemin est bordé de cerisiers. L’eau qui ruissèle à côté du chemin amène une atmosphère particulièrement zen. L’endroit doit être absolument magnifique à visiter au printemps. Nous l’avons vu à l’automne et il valait déja largement le détour…
Dégustation d’un thé vert coréen
Dans ma vie, rare sont les thés verts coréens que j’ai eu l’occasion de déguster. Alors lorsque j’ai appris qu’un très joli thé vert coréen venait d’arriver au Palais des Thés, je me suis empressée d’en acheter. Ce thé porte le doux nom de son île d’origine à savoir Jejudo, l’île situé tout au sud de la Corée. Il s’agit d’une récolte de printemps.
Pour l’occasion, j’ai ressorti un des Kyusu rapporté du Japon que je n’utilise que très rarement. Après avoir ébouillanté ma théière et ma tasse afin de préchauffer mes instruments, j’ai versé 8g de feuilles de thé dans ma petite kyusu. Au contact des parois chaudes de ma théière, les feuilles ont commencé à laisser s’échapper leur doux parfum pâtissier: des notes de vanilles, de pain chaud, de fruits à coque…
Mon eau filtrée a été chauffé à 70°C. Je la verse délicatement sur les feuilles et laisse infuser un peu moins d’une minute. La première infusion est délicieuse: végétale, légèrement marine – mais pas trop – avec un pôle plus gourmand qui me fait penser à la noisette.
Je savoure cette première infusion, avant d’en faire une deuxième et une troisième de quelques secondes seulement. La prochaine fois, je mettrais 10g de feuilles dans ma théière. Je suis sûre que je peux obtenir encore plus de ce thé.
Un beau moment de dégustation comme je n’ai plus eu le temps d’en faire depuis bien longtemps… Un vrai temps pour me ressourcer!
Image du Japon #6
Un peu d’air iodé
Dimanche dernier, le beau temps devait s’installer à peu près partout en France. Nous avons donc profité de mon jour de repos pour prendre la voiture et rejoindre la mer pour une petite promenade au bord de la plage.
Nous avons roulé jusqu’au Tréport en Normandie pour profiter de cette belle journée. La journée fut moins ensoleillée que prévu et beaucoup plus fraiche qu’estimée, mais nous avons pu faire une belle promenade sur le port et prendre une bonne bouffée d’oygène iodé.
A chaque fois que nous prenons la voiture depuis quelques mois, j’ai la sensation qu’il faut que je profite au maximum de nos paysages français, que je risque de ne plus voir très longtemps. J’ai l’impression qu’il faut que je fasse le plein de beaux souvenirs avant LE grand départ. Alors déjeuner face aux falaises du Tréport, c’était juste un beau moment.
Une fraiche journée au bord de l’eau…
Attente
Depuis plusieurs années, nous avons un grand projet en attente auquel nous nous référons régulièrement en filigrane. Mais cette année, c’est décidé nous allons tout faire pour que le rêve devienne réalité.
Petit à petit, le projet avance. Rien de solide pour le moment, mais un pays ressort régulièrement: Singapour.
D’ici quelques mois, si tout se passe comme prévu, nous devrions donc partir vivre à Singapour. L’attente devient longue maintenant que le délai approche. Beaucoup de choses sont laissées de côté en attendant ce départ. Mais j’ai à coeur de profiter de tous les moments qu’il me reste en France pour emporter de beaux souvenirs et des images réconforts lorsque j’aurai le mal du pays.
Tout en encore si flou et pourtant… J’ai hâte et je suis tétanisée tout à la fois…
Image du Japon #5
Voici le grand bouddha de Kamakura. Il est situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Tokyo dans la jolie station balnéaire de Kamakura. La statue en bronze fait un peu plus de 13m de haut. On y accède par un très joli petit train ancien qui longe les plages. Pas très loin, on peut également visiter la belle île d’Enoshima, antre d’un terrible dragon dont on peut d’ailleurs encore visiter la grotte…
Atelier: les cultivars floraux dans les thés japonais
Il y a quelques jours, j’ai participé à un très intéressant atelier sur les cultivars floraux japonais dans la boutique YasuKakegawa. Cet atelier était le troisième d’une série consacrée aux cultivars japonais et j’ai eu la joie de pouvoir y participer grâce à une amie.
C’est la première fois que je rentrais dans cette toute petite boutique de thés japonais ouverte il y a un peu plus d’un an maintenant dans le coeur du Marais. La boutique est simple mais authentique: de très jolis sachets de thés japonais, de magnifiques théières, beaucoup de bouteilles d’eau de source et un très joli cadre en pierre.
Dans un premier temps, Yasu nous a beaucoup parlé des cultivars japonais. J’ai appris beaucoup de choses durant cet échange. Yasu sait vraiment communiquer sa passion et ses connaissances sur le thé japonais. Il sait nous emporter avec lui sur la plantation, en nous décrivant les paysages et le travail de chacun de ses producteurs.
Puis est venu le temps de déguster quatre thés de quatre cultivars différents, mais ayant tous des caractéristiques florales très marquées. C’est à ce moment, que j’ai pu découvrir pour la première fois et avec beaucoup d’intérêts, la dégustation professionnelle japonaise.
Bien sûr les similitudes sont nombreuses avec la dégustation professionnelle au set à l’indienne, mais il n’empêche qu’il y a des différences. Une dégustation débute toujours par l’observation et l’olfaction des feuilles sèches.
Puis vient le moment de verser de l’eau bouillante sur les feuilles de thés et d’observer leur manière de s’ouvrir et de colorer l’eau. Un moment inexistant dans la dégustation professionnelle au set, puisque malheureusement les sets sont refermés par des couvercles. Je dis malheureusement, car je trouve particulièrement intéressant à observer la manière dont la feuille de thé s’ouvre et s’épanouit.
Vient ensuite le temps de sentir les feuilles brulantes à l’aide d’un petit instrument nommé Haikenami. C’est fou ce que ces quatre thés sont différents. Je crois n’avoir jamais eu conscience jusqu’à présent que deux thés japonais peuvent être aussi différents l’un de l’autre!
Et enfin, vient le temps de la dégustation à proprement parler. Là encore, j’ai été impressionné par la qualité des thés. Il ne me serait jamais venu à l’idée d’ébouillanter des feuilles de thés aussi fragiles que celles des thés japonais. Et dans le cas où cela serait arrivé, j’aurai pensé avoir quelque chose d’imbuvable, d’amer, d’astringent. Alors quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’à la dégustation ces quatre thés n’ont développé quasi aucune astringence malgré le traitement qu’on venait de leur infliger. Comme quoi, avec des thés de qualité, tout est possible! Je suis de plus en plus convaincu que pour obtenir un bon thé, il faut quelque peu maltraiter les feuilles à l’infusion pour qu’elles donnent le meilleur.
Je suis repartie absolument enchantée par cet atelier. Dans mon panier, j’ai emporté 50g d’un magnifique Tenryu de 2009 dont la rondeur m’a subjuguée. Et c’est avec impatience que j’attends un prochain atelier…
Merci M. pour cette belle découverte!
La kiné respiratoire
Quand bébé est encombré, il n’y a pas grand chose à faire. Un passage chez le médecin plus tard, on se retrouve généralement avec quelques séances de kiné respiratoire afin d’aider bébé à supporter son encombrement respiratoire.
Voilà deux fois que ça nous est arrivé cet hiver avec Little Miss Sunshine. Une première fois au mois de novembre et une seconde fois mi février. La première fois, quatre séances ont été nécessaires pour voir une réelle amélioration. Cette fois-ci, deux séance ont suffit.
La technique est particulièrement éprouvante pour bébé, mais pour les parents également. Au final, bébé est soulagé et c’est bien l’essentiel. Il peut dormir tranquillement ou presque la nuit et reprendre des forces. La difficulté pour soigner un bébé: très peu de médicaments sont compatibles avec des bébés de moins de 2 ans. Il n’y a donc pas grand chose à faire que de l’aider à passer le cap.
Un réflexe que nous avons pris très tôt avec Little Miss Sunshine, c’est le nettoyage du nez. Il faut dire que nous aussi sommes de grand adepte du nettoyage de nez à grande eau. Et c’est vraiment efficace contre les rhumes, les allergies, les petits microbes qui trainent. Malheureusement, ça ne fonctionne pas toujours. Et c’est dans ce cas, qu’on finit généralement chez le médecin et le kiné.
Je suis bien contente de n’avoir eu que deux séances à faire la dernière fois. Avec le stress, Little Miss Sunshine devient toute rouge et fait exploser toutes les petites veines superficielles de son visage. Elle finit également toujours pas vomir. Malgré tout, elle n’est pas rancunière, à peine sortie de la salle de massage, elle sourit au kiné. Mais c’est tout de même dur à vivre…




















