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Depuis ce début de mois d’août, c’est l’irrégularité qui prime dans mon emploi du temps. Comme je reste disponible tout le mois d’août pour travailler -nous ne prenons nos vacances qu’au mois de septembre -, je rattrape un peu les horaires de tout le monde.
Résultat, je suis fatiguée et complètement décalée. J’en ai perdu mes lundis et mes mardis de repos, au profit de jours sans aucun rapport. Une fois un vendredi, une autre fois un mercredi et un jeudi… En plus, je me retrouve à ne faire quasiment que des fermetures et je ne rentre plus avant 21h le soir. J’ai beaucoup de mal à m’organiser, à me trouver du temps pour moi, à profiter de cet été…
J’avais des tas de projets, des tas d’envie pour cet été et pour profiter en parallèle de ma grossesse, et pourtant rien ne s’est vraiment déroulé comme prévu.
Mais bientôt, à la fin de ce mois, avec le retour des uns et des autres, tout rentrera dans l’ordre. Et il nous restera nos vacances à la fin du mois de septembre pour nous reposer et enfin en profiter!
La fin du mois de juillet a été très occupé pour moi, notamment en ce qui concerne mon boulot. En effet, depuis mon changement de poste fin de l’année dernière, je suis entre autre responsable de la gestion des stocks de la boutique. Et la période estivale est pour moi la période de l’inventaire.
Depuis plusieurs mois déjà, je m’attèle à faire diminuer nos stocks et je suis plutôt satisfaite de mon nouveau système de gestion de stock puisqu’il a permis à notre boutique d’être la boutique du réseau qui a le stock le plus raisonnable proportionnellement à nos ventes.
Le mois de juillet a donc été le mois de la préparation de l’inventaire. Nous avons échelonné notre travail sur plusieurs jours, puisque nous avons plusieurs réserves. Et tout le monde a été mis à contribution. Le dernier jour de l’inventaire, la boutique était fermée comme tous les ans. Il ne nous restait plus que la boutique en elle-même à inventorier. Et tout c’est très bien passé…
Il faut tout de même que je précise, qu’étant donné la période, je suis aussi entrain de travailler sur les futures commandes de Noël. Car la plus grosse période de l’année pour moi va arriver bien plus vite que prévu
Les semaines passent vite ces derniers temps. Mon travail me prend beaucoup de temps. Heures supplémentaires, réunions entre managers, préparation des entretiens de toute l’équipe, préparation des commandes de Noël 2011… D’autant plus que je suis très fatiguée et que j’ai vraiment besoin de repos en ce moment.
Alors mes jours de repos, je les passe dans le calme. Sur mon balcon à siroter du thé glacé. Sur mon canapé à visionner cent fois la saison 1 de Glee. Dans quelques semaines, nous aurons une semaine de vacances. Nous ne savons pas encore exactement où nous allons partir car notre projet initial tombe à l’eau. Mais nous sommes en pleine réflexion. Des tas de destinations nous intéressent…
Ce début de semaine a été assez atypique. Je l’ai en grande partie passée toute seule. En effet, Arnaud est parti en déplacement à Madrid pour quelques jours. Mais le voilà enfin de retour depuis cette nuit. Alors la semaine va pouvoir reprendre son cours normal…
Hier, j’ai passé la matinée à l’Ecole du Thé. J’ai eu la chance d’avoir une formation sur les Pu Er. Comme à chaque fois, après un petit tour de table pour se présenter – il faut dire que nos camarades des boutiques de provinces nous rejoignent à Paris depuis peu -, la formation a pu débuter.
D’abord, nous avons retracé l’histoire du Pu Er, depuis la dynastie des Tang et jusqu’à nos jours. Le Pu Er, ou thé sombre, est un thé exclusivement produit dans le Yunnan et notamment dans la province du Xishuangbanna. Pu Er est en fait le nom d’une ville situé sur la route du thé et des chevaux reliant le Yunnan et le Tibet. Puis nous avons revu les étapes de fabrication d’un Pu Er cru et d’un Pu Er cuit.
Enfin, nous avons dégusté une grande partie des Pu Er que nous avons actuellement en magasin. La dégustation a été assez difficile puisque quel que soit le Pu Er dégusté, on reste dans un univers aromatique très proche: des notes sous bois et champignon essentiellement même si les nuances peuvent être nombreuses. Nous les avons d’abord dégusté séparément, puis les uns à la suite des autres afin de voir les notes qui font la différence.
Cette matinée a encore une fois été très enrichissante. Maintenant, il va falloir que je sois patiente jusqu’à la prochaine formation…
Mardi matin, j’ai eu la chance de participer au module IV de l’Ecole du Thé: Les techniques et accessoires de dégustation. Comme toujours, c’est un grand bonheur de me rendre à l’Ecole du Thé dans le 11ème arrondissement de Paris.
Arrivée sur place, j’étais une des premières. Avec une collègue déja sur place, nous avons flané dans l’entrée et observer tous les superbes accessoires de dégustations dans les vitrines. Une fois que tout le monde est arrivé, nous avons commencé par une partie théorique. Nous avons parlé des différentes techniques de dégustation qui peuvent exister à travers les pays, et il faut bien dire qu’en matière de thés, chaque culture à sa propre technique en fonction de ce que l’on attend de son thé. Que ce soit la tradition marocaine du thé vert à la menthe, la tradition indienne du chaï, …
Enfin, nous nous sommes concentrés sur trois techniques en particulier: la technique occidentale, la technique chinoise et la technique japonaise. Nous avons d’abord vu tous les accessoires nécessaires à ces différentes techniques. Nous avons vu leurs différences: grammage du thé, temps d’infusion, nombre d’infusion, … Et cela se comprend d’autant mieux quand on réalise qu’on attend pas du tout la même chose de notre thé dans ces trois cultures.
Nous avons fait des dégustations comparées deux Wu Long au Gong Fu Cha et à la théière occidentale, un Gyokuro et un Shincha au Kuysu et à la théière occidentale. Le Gong Fu Cha est loin de m’être inconnu puisque je le pratique très régulièrement. Par contre, je ne connaissais pas très bien le Sencha Do. Ce fut donc une belle découverte!
Pour terminer, nous avons préparé du Matcha et dégusté trois qualités différentes. Bien évidement, pas de surprise, la plus belle qualité est la meilleure. Par contre la différence de qualité entre la gamme moyenne et la plus belle m’a semblé abyssale!
Pour la période de la Saint Valentin, la maison de thé où je travaille a été en partenariat avec une boutique de chocolat et autres gourmandises. Pour nous remercier , ils ont offert des macarons à toute l’équipe.
C’est seulement la deuxième fois que j’ai dégusté des macarons: il y en avait à la pistache, au caramel et à la framboise. Je suis très gourmande, mais malheureusement je ne suis pas une grande fan de macarons. Je trouve ça bien trop sucré. Un demi macaron me suffit largement.
Un bien joli geste de leur part!
Je n’aime pas travailler le dimanche. C’est le seul jour que je pourrai en théorie passer avec mon mari, mais je travaille au moins deux à trois dimanche par mois. C’est dur de quitter le domicile alors que l’on quitte son mari encore à moitié endormi, mais qui a fait l’effort de se lever pour prendre un petit déjeuner à deux… Et pourtant…
Pourtant le dimanche matin est aussi le matin où je préfère ouvrir la boutique. A 8h, tout Paris dort encore. Il n’y a pas de circulation, personne dans les rues, on a l’impression d’être seul au monde.
Et une fois la boutique ouverte, les clients sont rares. Alors on a le temps de papoter, de siroter quelques tasses de thé, de remettre le magasin en l’état pour affronter les promeneurs du dimanche après midi…
Finalement, j’aime bien le dimanche matin…
Dimanche matin.
Encore un dimanche que je vais passer au boulot. J’ai beau ne pas aimer me lever tôt le matin, le dimanche ça ne me dérange pas. Bien au contraire, j’aime cette sensation d’être seule au monde à Paris.
Alors pour profiter de ces moments privilégiés, pour casser la routine du quotidien, j’ai décidé de prendre le bus. Et en l’attendant, je m’autorise quelques minutes, les yeux dans le vague, l’esprit ailleurs pour observer au loin la gloriette du parc…
La période de Noël est, depuis que je travaille dans le commerce, la période la plus difficile de l’année. On a toute la fatigue accumulée toute l’année, le stress de la course frénétique aux cadeaux, et puis la fatigue accumulée tout au long du mois de décembre par le stress de l’affluence, des livraisons quatre fois plus importantes que d’habitude, de l’humeur massacrante de la plupart des clients – faut les comprendre, c’est fatiguant de faire les boutiques -, …
Et cette année, nous avons accumulé beaucoup de fatigue entre les préparatifs de mariage, le mariage en lui-même, notre voyage de noces qui a été merveilleux, mais pas reposant pour un sou, et puis ma nouvelle prise de poste
En cette période de fête, j’arrive à saturation. Je suis exténuée, je dors mal ou quasiment plus.. J’ai terriblement besoin de repos. Mais je vais encore devoir patienter…
Les deux journées qui viennent de passer ont été particulièrement difficiles au travail. Vendredi et samedi ont été de très grosses journées, puisque nous approchons de Noël. Nous avons eu énormément de monde, comme nous l’attendions. Nous nous étions bien préparé, mais…
Mais le stress de toute l’équipe face à l’affluence, les inerties, le nombre important de nouveaux dans l’équipe, n’ont pas aidé au bon déroulement de ces journées. Même si nous avons réalisé un très beau chiffre. Aujourd’hui sera également difficile pour l’équipe, alors j’ai une petite pensée pour eux…
La période à laquelle j’ai obtenu mon nouveau poste de manager n’est pas forcément idéale. Noël est la période difficile de l’année dans le commerce. Et il faut que je fasse mes preuves en parallèle de tout cette agitation, ce stress, cette affluence et alors que 55% de l’équipe de vendeurs à une ancienneté de moins d’un mois…
Trois jours de repos ne seront pas de trop pour me remettre de la fatigue accumulée cette dernière semaine… Et il y a encore deux gros week-end qui nous attendent…



