Archive for the Category »Billet d’humeurs! «
6h45. Le réveil sonne. Difficile d’ouvrir les yeux. La nuit fut courte. Les voisins se sont sentis seuls au monde et ont fait la fête jusqu’au bout de la nuit. Malgré mes supplications pour baisser d’un ton, rien n’y a fait… Même la fenêtre fermee et les boules quies dans les oreilles, les gloussements et autres cris n’ont pas été couverts.
J’ai bien pense a me venger ce matin. Pas très adulte, j’avoue. Faire le maximum de bruit possible, mettre la musique a fond. Mais ce n’est qu’un voisin qui m’a tenu éveille. Les autres n’y etaient pour rien…
L’attitude de certains de nos voisins me fatigue vraiment. Aucun respect pour les autres.
8h15. Je ferme la porte derrière moi. Je laisse Arnaud devant son thé et Princesse Mononoke. Je serai bien reste la…
8h55. Arrivée a la boutique. Les rues sont desertes a cette heure-ci un dimanche. Le Marais sans touristes, c’est plutôt inhabituel. Mais j’aime ces petits moments ou même a Paris on se sent seul au monde. Après ma nuit, ce petit moment m’aura permi de me ressourcer.
9h. J’entre dans la boutique. Je vais etre seule pendant encore une petite demi-heure. Le temps de regler quelques details afministratifs. J’aime ces instants ou toutes les lumières sont encore éteintes, ou la boutique est loin de l’agitation quotidienne. J’ouvre grand les fenêtres pour faire entrer l’air frais…
9h30. Je profite encore un peu du calme avant l’ouverture dans une demi-heure…
Quelle ne fut pas notre surprise lorsque ce matin en sortant de chez nous pour aller faire nos habituelles courses hebdomadaires, nous trouvâmes des piles et des piles de poubelles éventrées tout le long de notre rue sur le trottoir. On s’est posé quelques questions sur leur provenance: comment des chiens ou des chats errants auraient pu faire autant de dégât? Parce que ce n’était pas une mais toutes les poubelles de la rue qui étaient éventrées et étalées sur le trottoir…
Quelques minutes plus tard, arrivés sur la place de la mairie du 19ème le mystère s’est levé… Toute la place était recouverte de poubelles renversées, de sacs poubelles éventrées et de détritus et immondices en tout genre… Au centre, une poignée d’éboueurs qui braillent. Une grève en quelque sorte…
Je n’ai absolument rien contre ses éboueurs qui ont certainement leurs raisons pour vouloir faire grève. Par contre, je ne comprend absolument pas leur réaction! Quel est l’intérêt de saloper tout un quartier? De polluer tout un quartier? Qu’ils ne ramassent pas les poubelles durant une ou deux semaines, je veux bien, c’est leur droit… Mais pourquoi saccager les poubelles et le quartier?
Ne se rendent-ils pas bien compte du danger? Ces poubelles éventrées pouvaient recelées bien des cochonneries et des polluants. J’ai entre autre remarqué des bouteilles de détergents et de débouche toilette. En été, les gens se baladent en petites chaussures ouvertes… et si par hasard il y avait des seringues ou du verre dans ses poubelles étalées à même le sol? Et si un enfant échappe à la surveillance de ses parents et prend quelque chose en main ou pire en bouche? Et les chats et les chiens errants qui vont arriver dans le quartier, ils y ont pensé?
Alors avant d’être aussi égoïstes et de gâcher la vie de tout un quartier… il vaudrait peut être mieux réfléchir! Faire la grève, oui. Ne pas ramasser les poubelles dans ce cadre là, c’est normal. Mais éventrer les poubelles de tout un quartier pour « s’amuser », c’est une HONTE! Honte à ses éboueurs et à leurs manières!
PS: Je ne parle même pas des mariés qui attendaient devant la mairie les pieds dans les ordures! Je suis triste pour eux…
Hier, j’avais rendez-vous avec une prof d’histoire-géographie pour un stage de quatre demi-journées dans un lycée. Le stage a été laborieusement organisé par l’IUFM. Laborieusement, parce que curieusement, ça fait la deuxième fois que le courrier qui part à mon intention de l’IUFM n’arrive pas dans ma boite aux lettres. Je pensais que c’était dû au déménagement, mais apparemment, ce n’est pas le cas puisqu’ils ont bien la nouvelle adresse, et la bonne puisque je leur ai donné à deux reprises… Mystère et boule de gomme…
Hier donc, j’avais rendez-vous avec la personne qui est responsable de mon stage. Et je vais effectuer deux journées dans un collège-lycée. Je suis vraiment très contente! Avec les péripéties qu’il y a eu autour de ce stage, je ne pensais plus pouvoir y participer. Mais la responsable de mon stage dans l’établissement a été très compréhensive. Les deux journées auront lieu l’une mi-février et l’autre fin mars. Je suis heureuse de pouvoir y participer!
Je vous raconterai mes impressions de futur prof d’ici là…
Comme je vous l’ai déja raconté, je suis un jeune garçon d’une dizaine d’années depuis trois semaines. Pendant une semaine, j’ai fait une remise à niveau avec lui. Depuis, je le vois trois fois par semaines pour l’aider à faire ses devoirs.
Avec lui, les cours se passent plutôt bien. Le souci, c’est sa mère. Déja les premiers jours où je suis allée chez eux, elle était dans la cuisine, derrière la porte à écouter tout ce que je faisais avec lui. Je veux bien le comprendre, elle avait peur de la manière dont se passerait ce cours, de la manière dont je m’y prenais avec lui. Mais le lendemain, elle m’a laissé une liste de chose à faire ou à faire différement avec lui et j’ai trouvé ça vraiment limite. Je connais mon boulot, alors je ne vois pas ce qu’elle a à y redire. Si elle veut que ce soit fait différement, elle peut le faire elle-même. J’ai laissé passer me disant que c’était sa manière à elle de faire passer son stress. Ensuite, tout c’est plutôt bien passé – sauf quand elle m’appelle à 21h le dimanche soir pour me demander de venir le lendemain matin, mais bon …
La semaine dernière, le petit à repris l’école et j’y suis donc allée pour m’occuper de ses devoirs. Sauf que lorsque je suis arrivée, le gamin m’a certifié qu’il n’avait pas de devoirs. Quand je lui ai demandé son cahier de texte, il m’a dit qu’il l’avait oublié à l’école et que de toute façon, il n’avait pas de devoirs. Je n’avais aucune raison de ne pas le croire, et nous avons donc travaillé pendant une heure sur des exercices que j’avais moi-même ramené. A peine partie, sa mère m’appelle. Je n’ai pas pu répondre parce qu’il n’y avait pas de réseau dans le métro, elle m’a donc laissé un message. Quand je suis rentrée chez moi, j’ai écouter ce message. Elle m’enguelait au téléphone parce qu’en rentrant elle avait vidé le sac de son fils, trouvé son cahier de texte et que les devoirs n’avaient pas été fait. Je n’ai vraiment pas aimé le ton qu’elle avait. Déja, c’est son fils qui était à blâmer puisqu’il avait menti plusieurs fois d’affiler en me certifiant ne pas avoir de devoirs, ce qui n’est pas franchement joli joli. De plus, j’avais travaillé avec lui pendant une heure, c’est pas comme si j’étais rentré chez moi parce qu’il n’avait pas de devoirs et je ne pensais pas avoir l’autorisation de vider le sac de son fils pour voir si il mentait ou pas. Je n’ai pas rappelé tout de suite, me disant qu’elle n’avait qu’à se calmer avant, qu’elle avait dû faire une scène à son fils et qu’elle était encore très énervée en m’appelant. Je l’ai donc rappeller quelques jours plus tard me disant que la colère avait dû passer. Sauf que cette fois-ci, j’ai vraiment eu l’impression d’être une petite fille d’une dizaine d’années qui se faisait engueler par sa mère parce qu’elle n’avait pas fait ses devoirs… Ca m’a vraiment déstabilisé. D’autant plus que c’est à ce moment que j’ai compris que c’est moi qu’elle tenait pour responsable et que son petit amour n’avait rien fait lui! Engueler le prof de son fils! J’hallucine!
Je n’ai vraiment pas aimé le ton. Je ne me laisserai plus faire dorénavant. Je lui laisse une chance. Hier soir, quand je suis allé chez lui, elle était de nouveau planqué derrière la porte de la cuisine… Je n’apprécie vraiment pas ses manières… Si ça continue, je démissionnerai de ce boulot et demanderai à avoir un autre enfant. Le pire, c’est qu’avec son fils, le courant passe plutôt bien dans l’ensemble…
Début de la semaine, j’ai regardé les infos à la télé et j’ai été plutôt choqué par ce que j’y ai vu.
Dimanche soir, je ne vous ai pas raconté, mais mon Lou est venu à Versailles me chercher au boulot. En fait, ma paire de chaussures a cassée dans la matinée et il m’était tout à fait impossible de rentrer avec ça au pied… Il a donc fait le voyage pour me ramener une autre paire de chaussures et pour l’occasion, on est resté sur Versailles, on est allé boire un verre et ensuite on est allé manger dans une très bonne pizzeria, le Pizza Capri.
Je m’éloigne du sujet me direz-vous mais en fait pas tellement que ça… J’y arrive… Nous avons donc repris le RER vers 20h30 pour rentrer à Paris. Comme nous n’habitons pas loin de la tour Eiffel, on s’arrête toujours à la station Tour Eiffel pour prendre le métro 6 vers Charles De Gaulle-Étoile. Ce soir-là, nous avons donc fait comme d’habitude et nous étions donc a attendre le métro à la station Bir-Hakeim un peu après 21h.
Lundi à midi, je vous disais, j’ai vu les infos. Un journaliste italien, qui passait des vacances en famille à Paris, a été agressé à la station Bir-Hakeim. Des pick-pocket ont tenté de lui arracher son sac, il s’est défendu, les a suivi et un de ses agresseurs l’a poussé dans les escaliers. Il est mort des suites de ses blessures quelques heures après à l’hôpital… Ca m’a profondément choqué. Nous étions à cette même station quelques instant avant lui. Malheureusement, nous n’avons rien vu, rien entendu. Et pourtant, les pick-pocket étaient certainement déjà là… Ca aurait tout aussi bien pu nous arriver à nous et me connaissant, je ne me serais pas laissé faire!
Depuis que je suis à Paris et que je prends le métro et le RER, souvent même à des heures indues – après minuit le samedi soir – je ne me suis jamais sentie en danger, je n’ai jamais été inquiète. Mais hier, quand je suis rentrée de Versailles et que je me suis retrouvée à la station Bir-Hakeim, j’ai quand même eu un pincement au coeur, une sorte de boule dans la gorge…
Je ne pensais pas devenir une parisienne râleuse aussi rapidement… Moins de trois semaines que je suis à Paris et déja les touristes me tapent sur le système! Il faut dire que j’avais déja du mal avec les touristes à Strasbourg…
Il faut également dire que vu mes horaires de travail le weekend – comme vous avez pu le noter dans mes précédents posts – quand je rentre le soir, que ce soit à 19h ou à 00h, je n’ai qu’une envie, c’est me réfugier dans une bulle où ne percerait nul bruit et nulle agression olfactive… L’espoir fait vivre…
Le premier samedi de boulot, j’étais exténuée à 19h par ma journée. J’ai donc sauté dans le premier RER qui attendait sur le quai. Il partait quelques minutes plus tard, mais il y avait encore de la place assise. Chouette! Je m’installe donc en haut contre une fenêtre, mon iPod sur les oreilles et le regard dans le vide. En face de moi vient s’assoir un couple de touristes, étrangers apparement bien que je ne sache pas de quelle nationalité ils pouvaient être. L’homme a une curieuse manière de se râcler la gorge ou plutôt de renifler, enfin bref un sale bruit de râclement de fond de gorge, qu’il émet toutes les deux minutes… Une horreur. Sa femme semble ne rien remarquer, elle lui sourit d’un air ébahit. Une image tout simplement dégoûtante…
Le deuxième jour de boulot – dimanche qui suit donc – je termine de même à 19h. Je saute encore une fois dans le premier RER qui est à quai. Je suis quasiment seule dans le wagon – miracle! Je m’installe donc dans un siège contre la fenêtre, mon iPod sur les oreilles et me plonge dans mon livre – je lis actuellement Luz ou le temps sauvage d’Elsa Osorio, un très beau livre – sans attendre. Un groupe de cinq jeunes japonais s’installent à côté de moi. L’un d’entre eux à l’air vraiment fatigué, il s’écroule quelques minutes après le départ du train. J’essaie désespérement de me coller le plus possible à la fenêtre, mais rien n’y fait il s’est limite endormi sur moi… Le reste du groupe n’arrête pas de bouger, de parler avec les mains, de gueuler – ben, oui c’est connu les touristes se sentent toujours seuls -, de ronchonner, de râler dans leur jargon… J’ai beau monter le son, rien n’y fait, je n’arrive pas à entrer dans mon livre…
La semaine suivante, samedi. Cette fois, j’espère ne pas avoir à supporter les touristes. Je saute in-extrémis dans le dernier RER de 23h50. Je suis debout depuis 5h45 le matin et j’ai un peu plus de 15h de boulot dans les dents… Je m’écroule sur un siège. Une floppée de touristes entrent encore au dernier moment et s’entasse devant les portes. Je suis à la limite de m’endormir, je lutte… Cinq minutes après le départ, une femme s’avance vers moi: « Je suis enceinte » dit-elle avec un accent horrible. Je ne réagit pas tout de suite et me demande ce qu’elle me veut – je suis complètement déconnecté du monde à ce moment-là. Finalement je me lève en la maudissant… Pourquoi moi? Elle est peut être enceinte – bien qu’elle n’était pas plus épaisse que moi – mais moi j’ai quinze heure de boulot dans les dents! Je suis naze, je n’en peux plus. Je n’ai qu’une envie c’est de mettre des claques à toute cette floppée de touristes qui jacassent affreusement.
Arrive dimanche soir. Je rentre cette fois un peu plus tôt vers 17h30. Je fonce dans le premier RER qui est déja overplein! Je force un peu pour entrer. Les touristes prennent une place hallucinante : ils s’étalent et refusent tous simplement de bouger. La sonnerie retentit mais un groupe de 6 anglaises forcent encore le passage et tentent de s’incruster dans le wagon. Je suis complètement écrasée. Derrière moi, des touristes espagnols qui poussent dans l’autre sens parcequ’ils ne veulent pas bouger d’un pouce. Finalement, les anglaises arrivent à entrer, mais nous sommes compresser par les espagnols qui poussent toujours dans l’autre sens pour nous faire ressortir du train. Au bout d’un moment, la place s’homogénéise à nouveau. Finalement, il y avait largement de place pour tout le monde… mais bon. Les touristes espagnols n’arrêtent pas de parler. Il y en a un, celui qui est juste derrière moi, qui a une super haleine de fumeur qui digère mal, c’est terrible. Il n’arrête pas de brailler… Je ne comprend rien, mais ils m’énervent vraiment. A chaque arrêt, ils essaient de lire le nom de la station et le répètent au moins trois fois chacun avec un accent des plus terribles. Devant moi, les anglaises se racontent leurs histoires de coeur… Je suis d’ailleurs étonné de les comprendre aussi bien! Elles sont franchement d’une futilité affligeante… Je sors du train 30 minutes plus tard… au bord de la crise de nerf!
Décidement, les touristes me tapent franchement sur les nerfs! Ca ne leur arrivent jamais de penser qu’ils ne sont pas seuls et que tout le monde n’est pas en vacances à glandouiller comme eux! Grrr…
Parce que les petites notes sur les bouteilles d’alcool « à consommer avec modération » et les jolies petites phrases qui tuent sur les paquets de cigarettes ne suffisaient plus, maintenant on a même plus le droit de regarder une pub de nutella sans lire « ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé »…
Et c’est quand qu’ils vont nous inventer le frigo qui te met une claque quand tu veux prendre une crème au chocolat ou le placard qui te harcèle si tu veux prendre une tablette de chocolat ???
C’est de pire en pire…
Les Français doivent vraiment être des inconscients, des incapables puisque le gouvernement se sent obliger de faire passer ce genre de choses… Apparement, un Français moyen n’est pas en mesure de se dire de lui même « il ne faut pas que je me bourre de petits gâteaux » ou « tiens, je pourrais sortir me dégourdir les jambes » ou encore « et si je prenais un bon jus de fruit pressé ». Donc, on explique au Français moyen qu’ »il ne faut pas mangé ni trop sucré, ni trop gras, ni trop salé« , ou qu’il « faut faire de l’exercice » ou encore qu’il « faut manger 5 fruits et légumes par jour« … Tout ça pour sa santé…
Ils me gonflent avec toutes ses pubs… J’ai l’impression qu’on me prend pour une attardée qui ne connait rien à la vie. Et je trouve ça limite insultant. Moi, aussi je me considère comme une Française moyenne et pas comme une attardée ou une assistée. Je n’ai pas besoin qu’on me dise « va te laver les mains avant de manger » ou « prend un fruit après le repas » parce que ça c’est le rôle des parents et de l’éducation et que apparement mes parents ont réussi dans ce domaine…
Bref, si ils continuent à me prendre pour une imbécile, je sens bien que je vais faire une lettre ouverte au président!
On n’est pas aux Etats Unis! Bordel!
J’ai découvert, il y a quelques jours sur un blog que je visite de temps à autre, que Grégory Lemarchal, le vainqueur de la Star ac’ qui avait la mucovicidose a quitté ce monde…
Personnellement, n’étant absolument pas fan de la Star Ac’, je ne sais pas du tout ce qu’il a fait, mais Audrey, une de mes grandes amies du collège atteinte de la même maladie, était une grande admiratrice de ce jeune homme de son âge qui avait réussi malgré sa maladie…
Alors aujourd’hui, j’ai une petite pensée pour Audrey qui nous a quitté l’été dernier et aussi pour ce jeune homme qui est lui aussi parti bien trop tôt…
Les mésaventures de dimanche dernier (pour ceux qui n’ont pas suivi, c’est ici) se sont encore reproduites cette semaine. Quelle horreur! Je ne supporte plus.
Alors que dimanche, nous nous sommes « battus » avec nos voisins pour qu’ils arrêtent d’enfumer le quartier et que rien n’y a fait, ils ont remis ça mercredi toute la journée. Un bon gros feu immense qui sentait bon le pneu cramé… Je me suis senti mal une grande partie de la journée jusqu’à ce qu’au cours de l’après midi, je ne supporte plus et je quitte désespéré mon appartement – et accessoirement mes révisions – pour aller me promener au bord de l’Erdre, histoire de prendre l’air et de respirer de l’air pur! Et hier, jeudi, c’était rebelotte tout l’après midi. Sauf que là, ils ont mis des trucs de pire en pire sur le feu. Alors que j’ai passé une partie de l’après midi en ville avec Sonia devant un jus de pamplemousse, je suis rentré vers 16h et mon cher voisin avait reprit son feu. Au bout d’à peine une heure, je n’en pouvais plus. J’ai eu une migraine du tonnère, des maux d’estomac et des nausées. J’étais vraiment au bord de l’intoxication. Je suis donc sortie, désespérée et au bord des larmes. De toute façon, même si j’allais leur demander d’arrêter leur feu c’était peine perdue. Je suis donc allée chercher mon Lou à l’Ecole Centrale. Lui, il s’est énervé, il a dit que ce n’était plus possible (oui, tout à fait d’accord, mais bon…). Dès qu’on est rentré, il est allé sonner à leur porte et leur à donné cinq minutes pour éteindre leur feu avec un seau d’eau avant d’aller voir les flics. Ils n’ont rien fait, ils ont laissé leur feu brûler comme si de rien n’était.
Arnaud ne s’est pas dégonflé et est allé au commissariat (au bout de la rue). Là bas, ils lui ont conseillé de déposer une main courante contre le voisin, ce qui permettrait qu’au prochain feu, ils aillent lui rendre une petite visite. Bref, on a déposé une main courante contre eux. Espérons qu’ils ont compris la leçon hier soir les voisins… Je n’aimerais pas être obligé de rappeller les flics…
Y’a vraiment des gens qui n’ont aucun respect des autres!
Il y a toujours quelque part, même quand on ne s’y attend plus, des EMMERDEURS! Trois ans qu’on vit à Nantes maintenant et jusqu’à aujourd’hui aucun problème avec les voisins. C’était trop beau pour être vrai!
Depuis presque deux mois, un de nos voisins qui a péniblement 10 m2 de jardin, fait du feu 2 à 3 fois par semaine pour brûler du bois pourri et humide de préférence et accessoirement un peu de plastique pour l’odeur… Et hier après midi, alors que le beau temps nous insitait à profiter de notre petit balcon – j’ai même bronzé un peu! – cet imbécile de vieux voisin n’a rien trouvé de plus intelligent à faire que d’allumer son gros feu qui pu. Pleine de bonne volonté et de compassion pour ces pauvres gens et leur jardin ridiculement immense, je suis descendu poliment demander à sa femme s’il était possible qu’ils remettent leur feu à plus tard étend donné que nous étions dimanche qu’il faisait beau, que tout le monde lézardait sur son balcon, et que de toute façon faire du feu à moins de 200 m d’habitation s’est interdit. La dame n’a rien voulu entendre arguant que oh pauvre d’eux ils ne savent pas quoi faire de leur vieux bois – la décheterie, lui ai-je répondu – et que de toute façon ça ne fait pas de bruit – j’adore le rapport à ma requête! – je suis parti déçu du manque de civisme de certaines personnes.
Deux heures plus tard, le feu battait son plein, une fumée blanche envahissait tout le quartier et j’ai du rentrer pour la bonne et simple raison que je commençais vraiment à avoir des nausées à cause de ces odeurs. Mon Lou en plein boulot s’énerve et décide d’aller leur faire une remarque – moins aimable sans doute que la mienne. Il revient en s’étend fait traité d’intolérent – trois fois par semaine depuis des mois ils font leur putain de feu! – et de » les gens de l’Est sont intolérents s’est bien connu! ». Il était vert! Néanmoins le feu a continué de fumer toute l’après midi, sans pour autant être ravivé.
A 18h, c’est reparti. Fumée blanche dans tout le quartier et je suppose quelques morceaux de plastique pour la bonne odeur. J’ai fermé notre seule porte fenêtre de l’appart mais l’odeur était déja dedans. Impossible de prendre un repas du soir dans ces conditions. Je me sentais mal, Arnaud avait du mal à respirer. Au comble du désesepoir, nous sommes redescendu leur demander d’éteindre leur feu. On a été traité de « jeunes emmerdeurs » et quand je lui ai dit que l’odeur de son feu me donnait la nausée et des maux de tête elle m’a répondu « vous devez être enceinte », « la fumée de bois, c’est bon pour la santé » m’a-t-elle rétorqué c’est pas comme la cigarette » désolé je ne fume pas » ai-je répondu. Nous sommes donc parti sans avoir obtenu gain de cause en ayant demandé, supplié et resupplié et s’être fait traiter de tous les noms.
Je suis révoltée. La moindre des politesse est de ne pas faire de feu le dimanche quand déja on en abuse en semaine! Les gens ont oublié tout civisme aujourd’hui. Et ce ne sont pas que les jeunes qui sont à blâmer, les vieux se sentent largement au-dessus des lois! On a du entendre au moins dix fois que de toute façon ce sont les jeunes qui foutent toujours le bordel et que eux ce sont des gentils qui font pas de bruit et qui nous respecte – j’y crois pas! Finalement, je n’aurai pas du être aussi gentil avec eux, j’aurai du leur dire ce que j’avais sur le coeur à ces vieux cons au lieu de quémander gentillement dans l’espoir d’obtenir l’extinction de ce putain de feu! Marre de cette incivilité!
Personnellement, je veille toujours à ne pas mettre la musique ou la télé trop fort, à ne pas prendre de douche ou de bain après 21h pour ne pas déranger, à rentrer discrètement chez moi après 22h, à ne gêner ni n’embêter personne! Si certains faisaient seulement le quart de ce que je fais ça serait déja bien! J’avais décidé d’appeler la mairie ce matin pour savoir ce que je peux faire dans ce genre de cas, et dans quel mesure faire du feu dans le centre-ville de Nantes est autorisé. Mais je n’ai pas que ça a foutre, j’ai un concours moi, je glande pas toute la journée comme ces retraités!
Mais un jour, ma vengence tombera…
